Merci Bruno. Tu sais pourquoi je te dis merci ? Nous venons de résilier notre abonnement à Libé pour leur partialité, il n'y en a plus que pour FB ! C'est exactement ce que nous avions envie de lire. A quoi correspondent CFPH ? Bises de nous deux
.. pas CFPH, CPFH ! Collier de Perles, Foulard Hermès Je n'achète plus Libé depuis samedi. Pour la troisième fois, eux qui démolissent les sondages, ont titré : "Sarko n'est battu que s'il se retrouve contre Bayrou au deuxième tour" Un peu gros ..
Je comprends ce que tu dis, mais d'un autre côté je me dis que ça correspond un peu à se voiler la face ou à fermer les yeux pour ne pas voir ce qui se passe, et se boucher les oreilles pour ne pas entendre... Enfin, c'est comme ça que je le ressens, avec toute la distance que je peux avoir au propre comme au figuré par rapport à tout cela.
.. distance, IP ?. Mais tu votes, non ? Sinon, j'accepte ta métaphore : problèmes. Mais je crois en une possibilité, l'alternance, pour revenir sur une très grave dégradation de la solidarité. Et des choses .. comme j'avais exprimé en rebondissant sur ton texte écolo : oui aux centrales si leur exploitation est dénuée d'idée de profit, donc nous appartient : Sarko vend EDF, Ségo la garde en patrimoine .. etc .. mille choses
.. repose-toi pitchoune. Il va poster jusqu'à 3 heues. Dis-lui que tu l'as cherché partout et qu'à chaque fois, il venait de partir, complimente le sur sa vélocité ; )) Il te pardonnera tout. bonne nuit, bises, b.
La distance dont je parle c'est celle que l'on prend quand on s'enferme dans son "milieu" sans regarder dehors. Quand l'on discute d'idées qu'à l'intérieur d'un microcosme. Quand on passe des nuits entière à blogger sur les blogs "adversaires" et finir par ne plus trop se rappeler pourquoi on le fait. C'est de cette distance là dont je parle. Celle qui m'éloigne d'un système communautariste, sectariste, fait de castes...
Ce microcosme, humiliores, représente bon an mal an cinquante pour cent de l'électorat national dont 25 pour cent militent en permanence. M'accuser de ne pas savoir ce que je fais, m'intégrer à un système sectariste, fait de castes, de ne pas regarder dehors... me semble un peu exagéré sinon méprisant. Nous avons progressé et progressons grâce à un jeu d'antagonismes militants que beaucoup ont payé de leur vie, à gauche comme à droite. Pesez vos mots s'il vous plaît, Imparfait Présent, quand vous parlez d'eux.
Pierre et Maud ont leur raison de militer. Ils ne bloggent pas, ils écrivent sur des forums importants où chacun donne son avis. Ces forums, grâce à des gens comme eux, sont équilibrés. Si les affiches électorales étaient encore de mode, ils colleraient des affiches. Je dis ça en parlant d'eux. C'est, bien entendu, ce que je fais aussi.
Mes parents ont divorcé parce que ma mère militait et mon père s'en est lassé. Ne vous disputez pas pour ça. On peut s'engager ou non, cela n'enlève rien à la valeur des gens. Jean-Yves
Peser ses mots va dans les 2 sens. J'ai sans doute mes raisons de trouver ce système très en vase clos. Plutôt que de vulgairement me traiter de méprisant, vouloir essayer de me comprendre aurait était sans doute un beau gage, une belle démonstration que oui vous regarder dehors. En me répondant de la sorte, vous faites fi, vous oubliez volontairement qu'il y a peut être sans doute toute une histoire, tout un cheminement qui m'a amené jusqu'à penser cela. Ca ça ne vous intéresse pas. Sans doute qu'il y a de la douleur derrière tout cela. Peut être même liée à du militantisme. Vous me parlez en militant et je vous parle en simple homme, en simple citoyen. Alors à mon tour de vous demandez de peser vos mots et de ne pas mépriser mes propos.
(Bruno, je suis désolé, je pensais que nous pouvions échanger ici. Je ne reviendrai plus vous perturber - bonne chance)
.. ce que je relève mais je le savais, c'est notre très grande sensibilité. Le passé de chacun pèse sur son présent. Méfiez-vous de l'interprétation que l'on peut donner aux mots, elle dépasse souvent la pensée de celui qui les a formulés.
Au village, sans prétention, J'ai mauvaise réputation. Qu'je m'démène ou qu'je reste coi Je pass' pour un je-ne-sais-quoi! Je ne fait pourtant de tort à personne En suivant mon chemin de petit bonhomme. Mais les brav's gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux, Non les brav's gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux, Tout le monde médit de moi, Sauf les muets, ça va de soi.
Le jour du Quatorze Juillet Je reste dans mon lit douillet. La musique qui marche au pas, Cela ne me regarde pas. Je ne fais pourtant de tort à personne, En n'écoutant pas le clairon qui sonne. Mais les brav's gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux, Non les brav's gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux, Tout le monde me montre du doigt Sauf les manchots, ça va de soi.
Quand j'croise un voleur malchanceux, Poursuivi par un cul-terreux; J'lance la patte et pourquoi le taire, Le cul-terreux s'retrouv' par terre Je ne fait pourtant de tort à personne, En laissant courir les voleurs de pommes. Mais les brav's gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux, Non les brav's gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux, Tout le monde se rue sur moi, Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.
Pas besoin d'être Jérémie, Pour d'viner l'sort qui m'est promis, S'ils trouv'nt une corde à leur goût, Ils me la passeront au cou, Je ne fait pourtant de tort à personne, En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome, Mais les brav's gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux, Non les brav's gens n'aiment pas que L'on suive une autre route qu'eux, Tout l'mond' viendra me voir pendu, Sauf les aveugles, bien entendu.
.. tais-toi, JY. Heureusement que nous ne sommes que quatre, sinon Imparfait Présent nous aurait chanté une autre chanson de Brassens. Je vous quitte, je vais m'acheter un drapeau national. Je rigole, j'en ai un sur le bateau, je vais demander sur désir d'avenir s'il compte pour l'identité nationle (parce qu'à bord, ce n'est plus un drapeau mais un pavillon).
...presque ;-) un peu de mal à tout gérer ces temps-ci, mais dès que je peux, je viens ;-) Ton blog a sacrément évolué, il prend plein de jolis tons, chapô bas môssieur!
28 commentaires:
Merci Bruno.
Tu sais pourquoi je te dis merci ?
Nous venons de résilier notre abonnement à Libé pour leur partialité, il n'y en a plus que pour FB !
C'est exactement ce que nous avions envie de lire.
A quoi correspondent CFPH ?
Bises de nous deux
François? c'est celui qui a les grandes oreilles?
Pourquoi as-tu de grandes oreilles François?
C'est pour mieux être à l'écoute de la France mon petit...
.. pas CFPH, CPFH !
Collier de Perles, Foulard Hermès
Je n'achète plus Libé depuis samedi.
Pour la troisième fois, eux qui démolissent les sondages, ont titré : "Sarko n'est battu que s'il se retrouve contre Bayrou au deuxième tour"
Un peu gros ..
.. tu veux que je te raconte la véritable histoire du petit chaperon rouge, Delphes ?
Je te pique les miroirs dans les isoloirs.
A tout à l'heure...
Je comprends ce que tu dis, mais d'un autre côté je me dis que ça correspond un peu à se voiler la face ou à fermer les yeux pour ne pas voir ce qui se passe, et se boucher les oreilles pour ne pas entendre...
Enfin, c'est comme ça que je le ressens, avec toute la distance que je peux avoir au propre comme au figuré par rapport à tout cela.
.. à tout à l'heure.
Trouve le collectif des Gracques. Après Spartacus, il ne manquait plus qu'eux !!
Sois brillant en m'attenant.
.. distance, IP ?.
Mais tu votes, non ?
Sinon, j'accepte ta métaphore : problèmes.
Mais je crois en une possibilité, l'alternance, pour revenir sur une très grave dégradation de la solidarité.
Et des choses .. comme j'avais exprimé en rebondissant sur ton texte écolo : oui aux centrales si leur exploitation est dénuée d'idée de profit, donc nous appartient : Sarko vend EDF, Ségo la garde en patrimoine .. etc .. mille choses
J'allais me coucher, seule... sniff, oui, oui, quand mail de Jean-Yves, au boulot :-(
Tu nous rejoins Nono ?
.. repose-toi pitchoune. Il va poster jusqu'à 3 heues. Dis-lui que tu l'as cherché partout et qu'à chaque fois, il venait de partir, complimente le sur sa vélocité ; ))
Il te pardonnera tout.
bonne nuit, bises, b.
La distance dont je parle c'est celle que l'on prend quand on s'enferme dans son "milieu" sans regarder dehors. Quand l'on discute d'idées qu'à l'intérieur d'un microcosme. Quand on passe des nuits entière à blogger sur les blogs "adversaires" et finir par ne plus trop se rappeler pourquoi on le fait.
C'est de cette distance là dont je parle. Celle qui m'éloigne d'un système communautariste, sectariste, fait de castes...
IP
Ce microcosme, humiliores, représente bon an mal an cinquante pour cent de l'électorat national dont 25 pour cent militent en permanence.
M'accuser de ne pas savoir ce que je fais, m'intégrer à un système sectariste, fait de castes, de ne pas regarder dehors... me semble un peu exagéré sinon méprisant.
Nous avons progressé et progressons grâce à un jeu d'antagonismes militants que beaucoup ont payé de leur vie, à gauche comme à droite.
Pesez vos mots s'il vous plaît, Imparfait Présent, quand vous parlez d'eux.
Pierre et Maud ont leur raison de militer.
Ils ne bloggent pas, ils écrivent sur des forums importants où chacun donne son avis. Ces forums, grâce à des gens comme eux, sont équilibrés.
Si les affiches électorales étaient encore de mode, ils colleraient des affiches.
Je dis ça en parlant d'eux. C'est, bien entendu, ce que je fais aussi.
Mes parents ont divorcé parce que ma mère militait et mon père s'en est lassé.
Ne vous disputez pas pour ça.
On peut s'engager ou non, cela n'enlève rien à la valeur des gens.
Jean-Yves
.. quand je repense à notre conversation sur la séparation de tes parents : "une sorte d'incompatibilité d'humeur .."
Je t'aime ; )
Peser ses mots va dans les 2 sens.
J'ai sans doute mes raisons de trouver ce système très en vase clos.
Plutôt que de vulgairement me traiter de méprisant, vouloir essayer de me comprendre aurait était sans doute un beau gage, une belle démonstration que oui vous regarder dehors.
En me répondant de la sorte, vous faites fi, vous oubliez volontairement qu'il y a peut être sans doute toute une histoire, tout un cheminement qui m'a amené jusqu'à penser cela. Ca ça ne vous intéresse pas. Sans doute qu'il y a de la douleur derrière tout cela. Peut être même liée à du militantisme. Vous me parlez en militant et je vous parle en simple homme, en simple citoyen.
Alors à mon tour de vous demandez de peser vos mots et de ne pas mépriser mes propos.
(Bruno, je suis désolé, je pensais que nous pouvions échanger ici. Je ne reviendrai plus vous perturber - bonne chance)
Je vote pour Jean-Yves
Et les nombreuses fautes sont là pour prouver l'émotion.
.. ce que je relève mais je le savais, c'est notre très grande sensibilité.
Le passé de chacun pèse sur son présent. Méfiez-vous de l'interprétation que l'on peut donner aux mots, elle dépasse souvent la pensée de celui qui les a formulés.
Tout cela constitue un échange, IP.
Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fait pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.
Le jour du Quatorze Juillet
Je reste dans mon lit douillet.
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde me montre du doigt
Sauf les manchots, ça va de soi.
Quand j'croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
J'lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux s'retrouv' par terre
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde se rue sur moi,
Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi.
Pas besoin d'être Jérémie,
Pour d'viner l'sort qui m'est promis,
S'ils trouv'nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou,
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En suivant les ch'mins qui n'mènent pas à Rome,
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout l'mond' viendra me voir pendu,
Sauf les aveugles, bien entendu.
(Georges Brassens - 1952)
Je le sais, Imparfait Présent.
Je tembrasse.
Maud
.. et du coup, tu le tembrasses, toi qui ne sais pas ce qu'est une faute d'ortographe.
Imbéciles.
Ce n'est pas pour autant qu'il faudrait négliger que Bayrou ne rassemble qu'autour d'un projet de rassemblement ;- )
.. tais-toi, JY.
Heureusement que nous ne sommes que quatre, sinon Imparfait Présent nous aurait chanté une autre chanson de Brassens.
Je vous quitte, je vais m'acheter un drapeau national. Je rigole, j'en ai un sur le bateau, je vais demander sur désir d'avenir s'il compte pour l'identité nationle (parce qu'à bord, ce n'est plus un drapeau mais un pavillon).
jolie image que de mettre des miroirs dans les isoloirs...
.. à la condition de ne pas les casser : cinq ans de malheur.
Tu ne peux pas imaginer le plaisir que j'ai à te voir vadrouiller, je pensais que tu t'étais endormie sur tes lauriers de slameuse
...presque ;-)
un peu de mal à tout gérer ces temps-ci, mais dès que je peux, je viens ;-) Ton blog a sacrément évolué, il prend plein de jolis tons, chapô bas môssieur!
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