
.. j'avais douze ans
quand j'ai épaté ma copine du moment
en réussissant douze ricochets
d'un misérable galet
combien reste t'il de ces instants
qui ne deviendront jamais
comme cela arrive trop souvent
un moment désavoué
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24 commentaires:
Ce qui compte avant tout, ces que ces moments restent ancrés en toi comme ils le sont, avec toute la valeur que tu leur donnes. Qu'importe combien ils sont. Ils sont là, sous une forme ou une autre. Ils dorment parfois pendant des années puis se réveillent à la simple vue d'une image, à l'écoute d'un son, ou tout autre stimulus...
C'est ça le plus important. Non?
.. oui mais en écrivant ces mots qui trottinaient, je pensais aux autres moments, à ceux que je nomme "désavoués", et qu'ils l'ont été presque aussitôt.
On pourrait dire "que l'on regrette, que l'on déplore, dont on est pas fier .." mais non, c'est plus compliqué que cela.
Il existe des moments qui font la différence, simplement, dans un sens comme dans l'autre.
Mais mon oeil me brûle, on terminera demain, si tu le veux bien.
Bonne fin de soirée.
voilà bruno, c'est malin, maintenant j'ai les larmes aux yeux.
.. nous voici donc à larmes égales
bise
Puisque tu commences par "oui, mais", moi aussi:
Oui, mais ces moments là dont tu parles font partie de notre vie. On ne serait pas comme nous sommes sans en avoir des moments désavoués. Ils font partie de notre construction, de notre équilibre, de notre expérience. Ils nous apprennnent beaucoup.
Tu ne serais pas comme tu es sans avoir vécu des moments comme cela. Ils ont peut être été durs à accepter, mais avec du recul, tu peux sans doute te dire qu'ils t'ont permis d'avancer, d'apprendre à ne pas refaire des mêmes erreurs, à changer de fusil d'épaule, etc...
Non?
De toute façon j'ai décidé de positiver donc tu ne m'auras pas
.. non mais ..
S'il est évident que l'on se construit à partir de tout, on peut souhaiter, consciemment, contempler l'édifice avec la satisfaction du travail - bien - accompli.
Heureux d'hier pour un bel aujourd'hui.
Oui, j'ai dû en faire de belles .. mais j'en trouve bien peu à désavouer et en suis heureux.
La plus grande des libertés, celle pour laquelle nous devons lutter jusqu'à la mort s'il le faut, est celle que nous nous accordons .. en conscience, c'est à dire, si et quand nous nous sommes donnés cette conscience, ce juge suprème du quotidien.
Drôle, ton italique réflexion ..
Au dessus des lois ?
De toutes les lois ?
.. au dessus de tout
sauf .. du coeur : en dessous de tu ; )
Peu de désavoués, mais des inavouables?
.. en analyse classique, didactique, tu t'avoues.
Lors d'un dialogue, tu avoues.
Sur un blog, tu es anonyme (sauf moi), et en général, tu fais de la retape, pour faire commme si tu avouais.
Mon tempérament m'incite à m'avouer que je tais.
Ceci est un aveu
Un anonymat n'est pas forcément un choix mais une contrainte, une obligation.
Je l'avoue.
Quant à la retape...
.. tu sais, que comme à l'accoutumée, je ne parlais pas de toi.
D'une manière générale, je m'amuse des petits mots laissés ça et là "c'est très beau .." "merci d'être passé, à mon tour ..".
Je ne critique pas forçément mais ..
Je ne le fais pas et ne renvoie jamais sur mon site, on y trouve mes coordonnées et je suis comblé par les quinze visite quotidiennes dont tu connais la moitié.
A penser que ce blog est plus un tout petit salon qu'un vrai lieu de visite comme le tien ou d'autres que nous connaissons très bien.
L'anonymat découle de cela, il peut effectivement devenir une obligation face à des anonymes.
Je n'ai pas trop ce problème, correspondant régulièrement avec chacun par courriel et téléphone.
Je répète, je ne te vise jamais personnellement mais si tu veux, je peux le faire ; ))
Je m'en fous d'être visé ou pas (je n'aime pas ce verbe, viser).
Je prenais juste un exemple que je connais bien (donc le mien) pour dire qu'il y a des tas de cas différents, aussi.
Pour le rester, il semble y a avoir un réel besoin très prononcé de se faire dire des choses plates et gentilles ("oh! C'est beau"), oui comme tu le dis. On pourrait penser en faire un business. Moi ça me fait méditer (pourquoi cette tendance?).
groumpf...
.. j'aime quand tu t'exprimes simplement, Delphes. Tes commentaires n'en ont que plus de puissance.
pffff hier soir je redescendais en plaine en voiture avec un pote, après une séance houleuse dans mon village d'origine, on a shooté une petite biche, :-( ouinnnnnnnn
.. trop triste, je préfère les ricochets au bord de l'eau.
oui ben moi aussi, alors tu vois, après la séance dans laquelle la population a voté la vente de terrains communaux à des promoteurs français, j'étais furax, alors là c'était la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, j'ai pleuré toute la nuit
.. cesse de faire des torrents.
Rejoins plutôt l'association qui va faire capoter le projet.
ça va être fait, une dame influente a téléphoné à mon père pour lui dire que j'avais bien parlé hier devant les 400 personnes présentes et qu'il fallait que je rejoigne le comité qui va faire recours
.. et voila !!
Toujours semblable à toi même ; )
Et tu parleras bien une fois de plus.
File rejoindre le comité et les rassurer avant de te sauver.
Je ne te dis pas merci pour ce mot, lui aussi rassurant, je le savais ; )))
Tu me touches bruno...
Enfin...
j'ai bien aimé ton commentaire du 4 avril...enfin quelqu'un qui pense comme moi.
Bizarre... vas tu me rétorquer puisque moi aussi j'ai mis une page où j'étale" ce que je fais...oui bizarre...j'avais en horreur les blogs en général et encore plus ceux où les gens racontent leur vie agrémentés de gifs animés et où fusent des commentaires genre " bon week-end, je passe juste te faire un petit coucou...etc..."
Dans l'informatique depuis 1978 :( et dans l'internet depuis 1995,j'ai souvent bien ri! ( s'il te plait ne fais pas de comptes oui... je suis vieille!)
Et puis,j'ai déposé mes valises en 2003 pour revenir à moi et ce que j'aime.
J'ai rencontré des amis poètes et ai voulu faire notre site, mais tu as du le constater, je ne voulais pas qu'il ressemble trop à un blog...on y laisse aussi des commentaires, mais généralement ils ne font qu'état de la qualité du travail. Au début je n'y déposais pas grand chose et je dois bien avouer que c'est ta "faute" si j'ai persévéré suite à ton commentaire sur la première marine que j'avais peinte,j'avais abandonné la peinture pendant 25 ans et je recommençais depuis peu,alors ton passage m'a encouragé et je me suis toujours posé la question comment tu avais atterri sur ma page.?
Et si j'aime venir ici vous lire tous c'est justement parce que cela fait petit salon tranquille, je ne suis pas une "surfeuse" à grande échelle, chez toi je me repose et ri.
Amitiés
Dom
.. bon j'ai terminé mas calculs, je sais donc maintenant où et quand tu es née. Je plaisante, j'ai déjà tout oublié sauf cette histoire, l'histoire d'une rencontre, de la poésie, d'un pinceau et cet incroyable résultat ..
on arrète de se congratuler ?
à bientôt
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